Pour l'orthographe, les Thaïlandais ne sont pas regardants, moi non plus. je m'adapte.
Sensibiliser à la question de l'eau à travers un voyage à vélo : Asie du sud-est-France (via l'Asie centrale - le Moyen Orient - le Maghreb). Durée 18 mois : septembre 2010 - mars 2012
lundi 11 octobre 2010
Bonjour de Sukhothai
Alors, je vous rassure, mais avant de mettre les pieds ici, je ne connaissais pas grand chose de la géographie thaïlandaise. Récapitulatif, à partir de Bangkok, je remonte vers le nord, en m'arrêtant dans des villes qui participent de l'histoire du pays. De ces villes sont nés de grands sites, vestiges d'une civilisation thaie brillante (jusqu'au XVIIIe siècle, chute de l'empire due aux Birmans).
Aujourd'hui je vais tenter de laisser des photos. Pour les classes, j'enverrai bientôt des fichiers joints,plus faciles à utiliser : des promesses toujours des promesses...). Sans citer de noms, je remarque qu'il y a certaines personnes dont je n'ai pas de nouvelles. J'espère que tout va bien.
Merci à tous ceux qui laissent des messages, qu'ils soient personnels ou dans les commentaires. Et si je ne réponds pas dans l'immédiat, n'ayez crainte votre tour viendra.
Les premières photos concernent les ites d'Ayutthaya puis de Sukkothai.
Aujourd'hui je vais tenter de laisser des photos. Pour les classes, j'enverrai bientôt des fichiers joints,plus faciles à utiliser : des promesses toujours des promesses...). Sans citer de noms, je remarque qu'il y a certaines personnes dont je n'ai pas de nouvelles. J'espère que tout va bien.
Merci à tous ceux qui laissent des messages, qu'ils soient personnels ou dans les commentaires. Et si je ne réponds pas dans l'immédiat, n'ayez crainte votre tour viendra.
Les premières photos concernent les ites d'Ayutthaya puis de Sukkothai.
vendredi 8 octobre 2010
Premiers coups de pedales
Ayuttayah, au programme
Le texte ci-dessous est ecrit dans le web cafe. Les photos ne passent pas, c'est pourquoi vous aurez un texte sans photos. Decidement, l'imprevu est de de tous les voyages. Le principal c'est que le velo roule, non. Salut a tous. Et a bientot avec des photos et texte accentue.
Ce matin j'ai quitté la banlieue de Bangkok (après une nuit agitée). Au final, tout s'est superbement passé. Réveil à 7 heures (sans rire) et départ à 8h, sous l'air hagard de ma famille d'accueil (qui devait penser : elle va élire domicile ici. Je plaisante, ils ont été vraiment adorables pour moi, et m'ont aidée à trouver la route idoine (je cause bien parfois).
Malgré quelque appréhension, je peux dire maintenant que je suis dans un superbe lieu ((lit de 2 mètres sur 2) que ma première étape a été un suucès (pour moi, j'entends).
Au programme du jour, 88 kilomètres au compteur en 5H30 (je vous dispense des minutes). Pas d'erreur d'itinéraire (la boussole me sert énormément + de bonnes indications de départ) ; ce que je redoutais. Des routes qui ne sont pas franchement agréables, mais qui ont le mérite d'être sûres pour les vélos. Le trajet n'était pas bucolique, j'ai le temps de trouver les routes secondaires. En gros, j'ai emprunté la bande d'arrêt d'urgence de nos voies rapides et autoroutes, sauf que les véhicules roulent moins vite que chez nous. Les camions représentent les véhicules principaux de ces axes routiers, sans être menaçants pour ma petite personne.
La météo du jour (je vous rassure, mon flot se tarira au fur et à mesure des étapes engrangées. Pour l'instant je me sens prolixe, car c'est encore nouveau pour moi) : soleil et coups de soleil au programme. Je ne maîtrise pas tout, et ma crème solaire se trouvait au fin fond de je ne sais quelle sacoche. Mon bronzage « cycliste » se pousuit donc de plus belle : vous aurez droit bientôt à une photo.
Tout au long du trajet, je n'ai pas manqué d'encouragements : klaxon, bonjour... Certaines photos en témoignent.
Ce ne sont pourtant pas mes quelques mots de thaïlandais qui me sont utiles. Chanceuse aujourd'hui, des trombes d'eau se sont littéralement déchaînées à mon arrivée à Ayutthaya, j'ai juste eu le temps de trouver refuge pendant plus de 30 minutes sous un auvent. Je sais désormais ce qu'est une pluie de mousson, et je peux vous dire qu'il est préférable de ne pas chercher son chemin sur une autoroute à ce moment-là !
Pour me réconforter (bien que tout se soit passé à merveille), j'ai choisi de me poser confortablement. Ces photos en rendent compte : les fleurs de lotus m'accompagnaient alors que je dégustais ma première bière (le réconfort du cycliste) en Thaïlande. Le décor me convient parfaitement, même si la douche était trop chaude.
Ce soir une visite gourmande du marché de nuit m'a complètement rassasiée. Il me reste à goûter une spécialité locale que je n'ai pas trouvée ce soir. Pour revenir du marché, je me suis un peu perdue (sans l'être vraiment). J'ai demandé le chemin de ma guest-house à quelqu'un qui m'a finalement raccompagnée en scooter, tout simplement ; elle est pas belle la vie.
Des photos spéciales pour Patrick, dont c'est l'anniversaire aujourd'hui. Happy birthday !
Et une autre, pour Cécile, dont c'est l'anniversaire en octobre (je crois...). Je t'en trouverai d'autres plus belles, mais tu m'avais l'air intéressée par les lieux d'aisance. Je ne l'ai pas testé, celui-ci.
Quelques mots d'Ayutthaya que je visiterai demain. Ancienne capitale de Thaïlande, la ville a la particularité d'être à la confluence de 3 rivières dont Chao Phraya, qui traverse Bangkok. Centre historique important, la ville (qui comporte de multiples sites) a été inscrite au patrimoine de l'Unesco en 1991. La ville témoigne de l'unification de la nation thaie au XIIIe siècle. Elle est restée prospère (grand centre économique) pendant 400 ans jusqu'à sa chute en 1767 (attaquée par les Birmans).
mercredi 6 octobre 2010
Echantillon de Bangkok
Entre centre urbain frenetique, parc tranquille et rues animees, j'ai tout de meme apprecie les balades dans Bangkok.
Demain, premiere sortie a velo. En tout cas, il est pret pour l'aventure. Son surnom lui va a ravir : Takaya (t'as qu'a y' aller,dans notre belle langue). Pour les adeptes de mes jeux de mots.
L'exercice peut consister a corriger toutes mes fautes d'accent. Je vais les chercher bientot.




Demain, premiere sortie a velo. En tout cas, il est pret pour l'aventure. Son surnom lui va a ravir : Takaya (t'as qu'a y' aller,dans notre belle langue). Pour les adeptes de mes jeux de mots.
L'exercice peut consister a corriger toutes mes fautes d'accent. Je vais les chercher bientot.
famille d'accueil et Bangkok
mardi 5 octobre 2010
Découverte de Bangkok, la ville tentaculaire
Après une arrivée sans encombre à Bangkok, j'ai pu retrouver mon vélo rutilant que je vais momentanément baptisé « takaya » (transcription libre de vélo en thaï). J'apprends des rudiments de la langue thaïlandaise, mais mes progrès sont extrêmement lents et laborieux... en dépit de mes efforts pour apprendre. Je révise souvent, et j'oublie aussi vite.
Ma première nuit (très longue, après une nuit blanche dans l'avion) m'a permis de retrouver la forme. Pour mon deuxième jour, je décide de me plonger dans le rythme trépidant de Bangkok. Je suis accueillie super gentiment par une famille qui reste dans la banlieue de Bangkok ; pour aller dans le centre urbain j'emprunte donc taxi, « city train » et métro, rien que ça.
Bien que ce ne soit pas la première fois que je mets les pieds à Bangkok, c'est tout comme, je découvre donc la ville, mais sans le vélo. Pour le meilleur et pour le pire : visite ratée à l'ambassade de France qui n'ouvre que le matin : rien de bien grave cependant, c'était davantage une visite de courtoisie.
La circulation dans la capitale thaïlandaise est cauchemardesque, j'ose à peine imaginer ce que ça pourrait donner à vélo. Paris pourrait presque paraître tranquille en termes d'embouteillage. Et je n'ai aperçu quasiment aucun vélo en une après-midi de marche. J'avais oublié un détail avec la conduite de type anglaise : je me familiarise avec cette particularité en tant que piéton pour l'instant. De toute façon avant de traverser, toute dyslexique que je suis, j'ai tendance à regarder frénétiquement à droite, à gauche, puis à droite, puis à... En revanche, contrairement à de nombreuses grandes villes asiatiques, il est tout de même possible de déambuler dans la ville. Ce que je fais, armée de ma boussole. Le résultat n'est pas si mal pour une débutante. L'autosatisfaction peut avoir du bon en certains cas !
Quelques photos permettront de vous rendre compte que c'est loin d'être toujours paisible. J'ai passé un petit moment dans un parc appelé Lumphini (au coeur de la ville) plutôt déserté en journée. Seuls quelques joggeurs, haltérophiles et personnes pratiquant leur gymnastique quotidienne s'y trouvent. L'endroit reste très calme. Ce qui est loin d'être négligeable.
Côté météo, j'affronte la fin (on ne sait jamais trop quel est son terme) de la mousson. Je ne connaissais pas non plus. C'est-à-dire que le taux d'humidité dans l'air est à son maximal (enfin, pour moi). Donc à ne rien faire, on transpire. La température se situe autour de 30° C. Autant dire que j'apprécie les douches, façon de parler, puisque c'est plutôt le baquet pour l'instant. Je deviens économe en eau, mais aussi très dépendante. Ce dont je me doutais par ailleurs.
Autre aspect de la mousson que j'ignorais, il a tendance à pleuvoir soit par averses, courtes et violentes (alors, les rues sont très vite inondées car les égouts ne suffisent pas à absorber le trop-plein), soit doucement mais tout au long de la journée (ce qui fut le cas aujourd'hui). Hier, nous avions le parapluie pour nous protéger du soleil ; aujourd'hui, il nous protégeait de la pluie. Proverbe thaïlandais de Delphine : le parapluie trouve toujours sa raison d'être en Thaïlande. Je verrai si ce fameux proverbe s'applique à d'autres contrées.
Je vous passe les désagréments intestinaux. Ce que je peux vous dire en revanche, c'est que les toilettes (et même rutilantes) ne manquent pas dans la capitale. Histoire à suivre.
J'envisage donc de rester quelques jours sur Bangkok avant de trouver le moyen le plus sûr de quitter cette ville tentaculaire pour me rendre vers le nord. La première étape serait la ville d'Ayuthaya.
Suite au prochain épisode. Les photos suivent. Comme diraient certain(e)s, a chacun son rythme.
Ma première nuit (très longue, après une nuit blanche dans l'avion) m'a permis de retrouver la forme. Pour mon deuxième jour, je décide de me plonger dans le rythme trépidant de Bangkok. Je suis accueillie super gentiment par une famille qui reste dans la banlieue de Bangkok ; pour aller dans le centre urbain j'emprunte donc taxi, « city train » et métro, rien que ça.
Bien que ce ne soit pas la première fois que je mets les pieds à Bangkok, c'est tout comme, je découvre donc la ville, mais sans le vélo. Pour le meilleur et pour le pire : visite ratée à l'ambassade de France qui n'ouvre que le matin : rien de bien grave cependant, c'était davantage une visite de courtoisie.
La circulation dans la capitale thaïlandaise est cauchemardesque, j'ose à peine imaginer ce que ça pourrait donner à vélo. Paris pourrait presque paraître tranquille en termes d'embouteillage. Et je n'ai aperçu quasiment aucun vélo en une après-midi de marche. J'avais oublié un détail avec la conduite de type anglaise : je me familiarise avec cette particularité en tant que piéton pour l'instant. De toute façon avant de traverser, toute dyslexique que je suis, j'ai tendance à regarder frénétiquement à droite, à gauche, puis à droite, puis à... En revanche, contrairement à de nombreuses grandes villes asiatiques, il est tout de même possible de déambuler dans la ville. Ce que je fais, armée de ma boussole. Le résultat n'est pas si mal pour une débutante. L'autosatisfaction peut avoir du bon en certains cas !
Quelques photos permettront de vous rendre compte que c'est loin d'être toujours paisible. J'ai passé un petit moment dans un parc appelé Lumphini (au coeur de la ville) plutôt déserté en journée. Seuls quelques joggeurs, haltérophiles et personnes pratiquant leur gymnastique quotidienne s'y trouvent. L'endroit reste très calme. Ce qui est loin d'être négligeable.
Côté météo, j'affronte la fin (on ne sait jamais trop quel est son terme) de la mousson. Je ne connaissais pas non plus. C'est-à-dire que le taux d'humidité dans l'air est à son maximal (enfin, pour moi). Donc à ne rien faire, on transpire. La température se situe autour de 30° C. Autant dire que j'apprécie les douches, façon de parler, puisque c'est plutôt le baquet pour l'instant. Je deviens économe en eau, mais aussi très dépendante. Ce dont je me doutais par ailleurs.
Autre aspect de la mousson que j'ignorais, il a tendance à pleuvoir soit par averses, courtes et violentes (alors, les rues sont très vite inondées car les égouts ne suffisent pas à absorber le trop-plein), soit doucement mais tout au long de la journée (ce qui fut le cas aujourd'hui). Hier, nous avions le parapluie pour nous protéger du soleil ; aujourd'hui, il nous protégeait de la pluie. Proverbe thaïlandais de Delphine : le parapluie trouve toujours sa raison d'être en Thaïlande. Je verrai si ce fameux proverbe s'applique à d'autres contrées.
Je vous passe les désagréments intestinaux. Ce que je peux vous dire en revanche, c'est que les toilettes (et même rutilantes) ne manquent pas dans la capitale. Histoire à suivre.
J'envisage donc de rester quelques jours sur Bangkok avant de trouver le moyen le plus sûr de quitter cette ville tentaculaire pour me rendre vers le nord. La première étape serait la ville d'Ayuthaya.
Suite au prochain épisode. Les photos suivent. Comme diraient certain(e)s, a chacun son rythme.
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Invitation eau voyage
Depuis que l'idée a germé, un temps certain s'est écoulé. Eh oui, déjà deux ans que le projet de départ ne me quitte pas. Enfin presque. Certes, il a pris le temps de revêtir toutes les formes possibles et imaginables. Pourtant, quand il a émergé de mon esprit embrouillé, je me suis imaginé que c'était l'idée du siècle. Que personne auparavant n'avait pu concevoir quelque chose d'approchant. Modeste que je suis…
Dès que je me suis penché sur la question pour préciser l'étincelle de départ, je me suis rendu compte qu'à peu près tout avait déjà été envisagé et accompli, le plus souvent, superbement. Alors, retour au point zéro? Point du tout.
L'objectif n'est pas de concevoir l'exploit, mais de mettre en place un voyage sur le long cours qui remplissait plusieurs fonctions. Dans ce tohu-bohu d'envies multiples, l'idée prévalait d'en restituer du contenu. Voyageant seule, ma façon de partager est d'associer les autres.
L'objectif n'est pas de concevoir l'exploit, mais de mettre en place un voyage sur le long cours qui remplissait plusieurs fonctions. Dans ce tohu-bohu d'envies multiples, l'idée prévalait d'en restituer du contenu. Voyageant seule, ma façon de partager est d'associer les autres.
L'envie n'est pas seulement de voyager. Même si le voyage m'attire irrésistiblement, je désire le vivre différemment, et donc le construire aussi autrement. C'est ce que je m'efforce de réaliser depuis… quelque temps.