Voilà dans des registres bien différents, les photos que je vous dédicace tout spécialement. A vous de choisir celle qui vous convient. Faites-moi part de votre choix
Précision que j'aurais dû apporter sur l'épisode trek : de nombreuses photos ont été prêtées par Alain Lecourt. Rendons à César...
Pour le remercier de son aimable contribution. En espérant qu'il ne m'attaque pas pour avoir utilisé son image.
En exclusivité d'un village traversé. Photo réalisée sans trucage. Lui, au moins, a eu le courage. Précision, il ne s'agissait pas d'une exhibition, tous les villageois se lavaient là ou à la rivière.
Et sans transition.
Je n'ai pas présenté Luang Prabang - où je suis restée une semaine - qui est très agréable. A tel point d'ailleurs que je commençais à y avoir mes habitudes. Voici la gargote où je prenais souvent mon petit-déjeûner. Un lieu convivial où j'ai rencontré beaucoup de Laotiens d'un certain âge qui parlaient bien (voire parfaitement le français).
On y buvait d'ailleurs un excellent café lao. Bien que la période de colonisation n'ait pas été très longue (fin 19e jusqu'en 1954), il reste de nombreux signes de la présence française, comme le café (en outre, le Laos en produit dans le sud), la baguette ou encore les bornes kilométriques, la Poste. Beaucoup de panneaux sont écrits en français.
Ancienne capitale du Laos, elle regorge de temples et de palais, notamment le palais royal. Pour l'instant, son développement est protégé par son statut de patrimoine mondial de l'Unesco (depuis 1995).
Le danger est d'en faire une ville-musée. La circulation y est encore limitée. De nombreux touristes la parcourent en vélo, car elle est peu étendue. Il est question d'étendre la ville hors du périmètre urbain pour pouvoir accueillir davantage de monde...
En cinq ans, la ville n'a cessé de croître, et les infrastructures s'y développent rapidement. Un guide me précisait qu'il y avait environ 200 guest-houses dans la ville (pour tous les budgets, certaines sont très luxueuses). De taille moyenne, la ville se présente comme une île entourée de deux rivières : la Nam Kong (le Mékong) et la Nam Kahn, ce qui lui confère une certaine douceur de vivre. Restaurants et hôtels se trouvent sur l'une ou l'autre des rives. Des espaces sont consacrés à cultiver des petits jardins.
En compagnie de Monique et Alain (cyclistes avertis, surpris par les performances limitées de leurs montures du jour), nous avons visité les environs à vélo.
Sans mes sacoches, on a du mal à me suivre. Le photographe s'est presque laissé surprendre !
En dépit de la circulation, nous sommes parvenus à déjouer tous les pièges.
Ceratins villages où se pratiquent l'artisanat se trouvent à proximité. Les produits sont ensuite vendus sur Luang Prabang où un immense marché déroule ses tapis tous les soirs pour les nombreux touristes. Que de Français au Laos, C'est du jamais-vu pour moi, en Asie. Il semblerait que ce soit devenu LA destination à la mode. Tant mieux pour le Laos qui bénéficie de ses retombées économiques. Le pays n'a que peu de ressources. L'essentiel de ses produits sont importés de Thaïlande, de Chine ou du Vietnam.
Fabrication du papier à partir de l'écorce d'un arbre dont on fait de la pulpe.
Voici, au final, le papier sur lequel je vous ai envoyé une carte (Marila et Juliette).
La préparation du métier à tisser est longue. On comprend pourquoi, avec tous ces fils qui se baladent partout.
La qualité des produits est variable d'un endroit à l'autre. Cette jeune fille créait des modèles en soie de toute beauté. Le dessin compliquait beaucoup son ouvrage. Je n'ai pas réussi à comprendre comment tisser.
Bien entendu le tableau serait incomplet s'il n'y avait l'incontournable...